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Chroniques // Général

Chronique « Sport et plein air »

Réservoir Kipawa Un parcours paradisiaque

// France Lemire - 1 sept. 2012

Numéro : Septembre 2012

 

 

Reconnu comme un des plus beaux lacs du Québec, le réservoir Kipawa, près de la ville de Témiscaming, s’avère un véritable délice pour les amateurs de canot et de kayak. Quatre jours suffisent pour rejoindre la baie de Kipawa à un rythme raisonnable de 15 km par jour.


Le départ se fait à partir de la Chute du pin rouge, après avoir stationné sa voiture à la baie de Kipawa, dans le village du même nom. Une mise à l’eau, qui fait également office de camping, voisine un petit pont.


Les premiers coups de pagaie nous propulsent 5 km plus loin vers un portage. Nous découvrons un premier site de camping aménagé sur une île. L’endroit est magique : rond de feu, grille, table en bois. Le portage d’une centaine de mètres est très bien entretenu et termine sa course sur une plage de sable. L’eau du lac est ici d’une limpidité étonnante. Ce plan d’eau est d’ailleurs un endroit de prédilection pour les amateurs de plongée sous-marine de la région.


Une des caractéristiques de ce lac est son immensité : c’est un véritable labyrinthe. Entrecoupé de nombreuses îles, le parcours est loin d’être banal. Un accueillant camping nous attend au détour d’une petite île en colline. Un immense cap de roche surplombe le lac. Un véritable foyer fabriqué de pierres y est installé avec une grille nous permettant la cuisson de notre repas.


Au fil des kilomètres, nous longeons une belle forêt de feuillus. De flamboyants huards s’activent autour de nous alors qu’au détour d’un virage, un orignal se repose. Le lac Kipawa comprend très peu de plages de sable mais les rives de l’Île Tortue en offrent quelques-unes. On aperçoit de baie en baie des pins centenaires, plantés dans le paysage comme de véritables maîtres de la nature. Le lac est ici très profond.


On dispose d’un grand choix d’aires de repos sur quelques îles disséminées tout au long du parcours. Par grand vent, la traversée peut parfois être périlleuse. Vaut mieux alors se réfugier sur la rive et attendre l’accalmie. Au milieu de ces îlots de verdure, nous trouvons refuge dans un décor de carte postale. Une superbe falaise nommée Pointe du Rocher Corbeau se cache quelque part dans un détour.


La dernière journée nous amène à traverser une section élargie du lac empruntée par de nombreuses embarcations motorisées. Il est donc nécessaire de redoubler de prudence. Nous atteignons enfin la rampe de mise à l’eau de la baie de Kipawa, c’est ici que se termine notre périple.


Une fiche verra le jour dans le répertoire des parcours autoguidés ACCESPLEINAIR.ORG du site Web de Tourisme Abitibi-Témiscamingue, au printemps 2013.

 


Note : l’utilisation d’un GPS est fortement recommandée pour ce parcours. 

 

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